«
Il y aura de la dope, du fric, et des putes !
».
Des putes, et puis du fric, et puis, de la dope !
De la dope, mon copain, et des putes, et puis du fric ! »
Ta gueule, Paco !!!
C’était une belle soirée.
Elle s’annonçait comme telle, oui, comme telle.
Le soleil se couchait derrière le Mondial Moquette de la place Louise Michel.
Un moment de grâce, de grande volupté.
A 20 ans, c’est rare d’apprécier la nature.
Paco et moi, on aimait bien les belles choses.
La nature…c’est pas rien.
On regardait le soleil se coucher.
Et Paco répétait :
« Il y aura de la dope, du fric, et des putes ! ».
Des putes, et puis du fric, et puis, de la dope !
De la dope, mon copain, et des putes, et puis du fric ! »
Ta gueule, Paco!!!
Il était espagnol.
Il en avait surtout l’accent.
C’était inné.
Comme son goût pour les olives.
Ces origines, cela lui donnait de la personnalité, une particularité, de la respectabilité.
Sans son accent, Paco, il aurait été une merde.
Comme nous autres.
Ca ne tient pas à grand-chose, la respectabilité.
Donc, « Il y aura de la dope, du fric, et des putes ! », qu’il m’avait dit, ce samedi soir, pas très tard.
Une heure où tout est encore possible.
Une heure ou toutes les portes sont encore ouverte sur un avenir merveilleux aux hommes de bonne volonté.
Je ne le questionnais même pas.
« Où ? Avec qui ? Pourquoi ? » : Rien a foutre !
C’était samedi soir, pas très tard, et le soleil se couchait derrière le Mondial Moquette de la place Louise Michel.
J’ai dit OK.
On a pris la route.
Des putes, et puis du fric, et puis, de la dope !
De la dope, mon copain, et des putes, et puis du fric ! »
Ta gueule, Paco !!!
C’était une belle soirée.
Elle s’annonçait comme telle, oui, comme telle.
Le soleil se couchait derrière le Mondial Moquette de la place Louise Michel.
Un moment de grâce, de grande volupté.
A 20 ans, c’est rare d’apprécier la nature.
Paco et moi, on aimait bien les belles choses.
La nature…c’est pas rien.
On regardait le soleil se coucher.
Et Paco répétait :
« Il y aura de la dope, du fric, et des putes ! ».
Des putes, et puis du fric, et puis, de la dope !
De la dope, mon copain, et des putes, et puis du fric ! »
Ta gueule, Paco!!!
Il était espagnol.
Il en avait surtout l’accent.
C’était inné.
Comme son goût pour les olives.
Ces origines, cela lui donnait de la personnalité, une particularité, de la respectabilité.
Sans son accent, Paco, il aurait été une merde.
Comme nous autres.
Ca ne tient pas à grand-chose, la respectabilité.
Donc, « Il y aura de la dope, du fric, et des putes ! », qu’il m’avait dit, ce samedi soir, pas très tard.
Une heure où tout est encore possible.
Une heure ou toutes les portes sont encore ouverte sur un avenir merveilleux aux hommes de bonne volonté.
Je ne le questionnais même pas.
« Où ? Avec qui ? Pourquoi ? » : Rien a foutre !
C’était samedi soir, pas très tard, et le soleil se couchait derrière le Mondial Moquette de la place Louise Michel.
J’ai dit OK.
On a pris la route.